6 / Littérature Livres techniques

L’ART DE LA PÊCHE À LA MOUCHE SÈCHE

AUTEUR : PEQUEGNOT Jean-Paul

ANNÉE : 1969 ( plusieurs fois ré-édité ensuite )

EDITEUR : Imprimerie Jacques et Demontrond

CODE ISBN : 2912848504

PRIX INDICATIF : Ce livre possède une certaine côte, mais en cherchant un peu, on peut tout de même le trouver aux environs de 40 €.

RÉSUMÉ : Cet ouvrage est un exceptionnel livre de technique, qui passe en revue toutes les composantes de la pêche à la mouche, des techniques de lancer à l’entomologie, en passant par le montage de mouches et de cannes, et bien d’autres sujets qui en font un ouvrage complet.

AVIS, CRITIQUE : Ce livre fait partie de ce qui se fait de mieux en terme d’ouvrage technique sur la pêche à la mouche.
Cela n’engage que moi mais je le considère comme le meilleur de ceux que j’ai lu, à égalité avec “confidences d’un pêcheur à la mouche” de Raymond Rocher.
Il constitue un recueil passionnant, tant pour le débutant que le pêcheur chevronné, tellement les thèmes qui y sont développés sont concis et pertinents.
A travers ce livre d’une grande justesse, l’auteur nous délivre toutefois des opinions tranchées sur un certain nombre de sujets, mais ses argumentations toujours mesurées et consensuelles sont remarquables.

EXTRAIT  : Ce livre a été écrit il y a 50 ans, à une époque où le poisson était beaucoup moins “respecté” que maintenant. Autres temps, autres moeurs, mais Jean-Paul Pequegnot était décidément un précurseur dans bien des domaines :

… “je crois que c’est une faute que de sortir de l’eau pour la décrocher une truite déjà asphyxiée par ses efforts désespérés pour se libérer; on complète ainsi son asphyxie et on abîme son mucus protecteur; pour peu qu’on la serre un peu fort, la pauvre bestiole a de fortes chances de ne pas s’en remettre. Mais si on l’amène sans quitter son élément jusqu’à la main libératrice, l’imprudente repartira avec toute sa vigueur… et remordra parfois une heure après” … 

EXTRAIT  IMAGE : L’auteur nous explique qu’une mouche parfaitement construite doit permettre à la pointe, au moment du posé, de reproduire ce qu’il appelle “le petit pont ou col de cygne”. A ces yeux, cette anse aérienne est un facteur déterminant qui évite la déformation de la surface par le nylon à proximité immédiate de la mouche.

NOTE : Exceptionnel

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