Certains jours, lorsque la pêche sur la Dordogne Corrézienne est maussade et que vous passez votre temps à errer de pont en pont, entre Argentat et Beaulieu à la recherche d’une hypothétique activité de surface, je vous conseille de consacrer une demi-journée à la découverte de la Dordogne Lotoise. C’est le choix que j’ai fait
Rivières
Dordogne – un plaisir sans cesse renouvelé …
Lorsque le mois de septembre touche à sa fin et que la pêche en première catégorie est fermée, je ressens un fourmillement caractéristique; celui de l’appel de la Dordogne. Bien sur, il m’arrive de m’y rendre “en saison” mais il me semble qu’au printemps et en été, “la belle” ne se livre jamais comme
Joyaux d’Auvergne
Pêcheur à la mouche depuis une quinzaine d’années, je dois bien avouer qu’à l’exception des rivières basques et béarnaises, de la Dordogne et de la Touvre, je ne connaissais pas grand chose de l’immense richesse du réseau halieutique français. Cette année, à la faveur (ou plutôt défaveur) de l’état de santé très préoccupant de mes
Gave d’Oloron. Autopsie d’une idylle naissante.
En espérant que mes rivières de coeur que sont et resteront les Nives du Pays Basque ne m’en tiennent pas rigueur, j’ai pris l’habitude, depuis quelques années, de passer 5 ou 6 week-ends sur les bords du gave d’Oloron lorsque leurs eaux de neige blanchâtres et peu amènes ont fait place à de sublimes





