Lorsque j’entre dans mon atelier, et que je referme derrière moi sa porte, je ressens paradoxalement une sensation de liberté. Un peu comme lorsque j’arrive au bord d’une rivière. Ici, point d’internet, de mails et de réseaux sociaux, mais seulement des matières, des objets aussi vivants qu’immobiles et des outils qui sont devenus


