Pêcheur à la mouche depuis une quinzaine d’années, je dois bien avouer qu’à l’exception des rivières basques et béarnaises, de la Dordogne et de la Touvre, je ne connaissais pas grand chose de l’immense richesse du réseau halieutique français. Cette année, à la faveur (ou plutôt défaveur) de l’état de santé très préoccupant de mes
Rivières
Gave d’Oloron. Autopsie d’une idylle naissante.
En espérant que mes rivières de coeur que sont et resteront les Nives du Pays Basque ne m’en tiennent pas rigueur, j’ai pris l’habitude, depuis quelques années, de passer 5 ou 6 week-ends sur les bords du gave d’Oloron lorsque leurs eaux de neige blanchâtres et peu amènes ont fait place à de sublimes



