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Super,
très beau poisson
16 juin 2025 à 9 h 04 min en réponse à : Gestion patrimoniale vs gestion halieutique . Ou est le bon critère ? #94362Bonjour à tous, Je pêche le Guiers depuis deux ans maintenant, et je ne partage pas vos avis sur cette rivière. A en croire tous les « vieux » pêcheurs croisés, c’était tellement mieux avant effectivement.. La rareté du poisson ? Parlons plutôt de capturabilité, la canne à pêche n’a jamais permis d’inventorier une population. Effectivement, celle ci n’est pas facile, je prends (ou touche) en moyenne 6 à 8 poissons par session de 6 heures de pêche, soit un poisson par heure, pour les amateurs de rentabilité a tout crin, et un champion du monde qui de son propre aveu, « se fait chier sur le Guiers », je peux comprendre. Lequel, d’ailleurs est apparement à l’origine du lâcher d’AEC sur cette rivière. Est ce que je décrète que cette rivière est morte comme certains guides pêche de la région me l’ont dit ? Non, j’essaie de me remettre en question et comprendre : les cormorans et les harles sont ils en cause ? Sur une rivière avec un habitat très moyen comparé a une ALBARINE (et pourtant à la population décimée, notamment d’ombres en quelques années ! ) , des poissons concentrés sur le meilleur habitat et des couples d’oiseaux piscivores installés depuis des années, l’impact ne me paraît pas négligeable , loin de la. Quand on parle d’habitat et de caches sur cette rivière(Beauvoisin jusqu’aux deux Guiers pour parler de ce que je connais ) pardon, mais beaucoup de radiers ou de lisses avec 30 cm d’eau à l’étiage, ce sur des centaines de mètres en cumulé, sans aucuns blocs ou fosses, refuges thermiques indispensables. L’ancienne équipe avait travaillé sur cet habitat, ce n’est apparement plus le cas pour celle ci.. L’effet pervers du No Kill ensuite : 100 % pratiquant, je ne peux que penser que ces no kill poncés régulièrement fabriquent des poissons sur-éduqués, très difficiles à leurrer, aux heures d’activité sans doute très réduites au petit matin et au soir, voir la nuit à la belle saison. A la grande période du Guiers et du prélèvement, une nouvelle génération chaque année de poissons maillés renouvelés et naïfs, ça aide à faire la pêche. . Des insectes ? Ce n’est pas ce qui manque sur cette riviere, des éclosions spectaculaires de baetidés, ecdyos, moucherons, simulis et autre phryganes sont courantes sans qu’aucuns poissons ne daignent monter.. Pour ma part, je préfère me creuser la tête et leurrer quelques poissons sauvages, que décréter qu’une rivière est morte pour pouvoir importer un modèle autrichien ou croate qui fait rêver les compétiteurs et ceux qui veulent enchaîner les prises comme à la foire du trône. Des problèmes sur la Guiers, il y en a, comme sur toutes les rivières, mais décréter qu’on ne peut rien faire face au changement climatique pour lâcher des poissons à tire larigot et se foutre de sauver le peu de biodiversité qu’il reste dans ces milieux, c’est cracher à la gueule des techniciens de rivières et autres agents qui travaillent d’arrache pied partout en France avec quelques résultats
Voilà une analyse très pertinente, et je partage ton ressenti,
Bravo Pierrot et Sirius, tu as deux beaux modèles
Condoléances à tous ses proches
Bienvenue
Belle session Philippe
Soit le bien venu parmi nous, au plaisir de te lire et échanger avec toi.Merci Casa pour cet article, il y a des modèles de pinces que je ne connaissais pas.
Beau récit, bien joué Philippe
Que la réalité des réseaux dits sociaux (forums compris) est triste.
Tu as bien fait Pierrot de défendre Yannick qui est un chic type que j’ai connu quand on avait fait un concret sur la Touvre, et c’est un mec hyper passionné et passionnant, j’ai écouté assidument tous ses conseils qui nous a donné, et quelques fois, je me les remémore.
Si c’est sur le fameux forum auquel je pense, il y a quelques semaines, j’ai mis un commentaire pour dire que dans mon AAPPMA, pour apprendre la pêche, on faisait des APN, et bien le “grand gourou” m’a dit que ça ne servait à rien, puisqu’il y avait des chaines et émissions du type Youtube et autre qui les informés mieux que nous dans nos APN.
Je n’ai pas répondu à ses réponses (comme je ne réponds jamais aux provocations) car les cons ça osent tout, et c’est à ça qu’on les reconnait (PS: ce n’est pas de moi)Bienvenu Matthieu, au plaisir d’échanger avec toi
Bravo Denis
Bien joué Denis
Il n’y a pas parties de pêche plus difficile, et souvent ratées, que lorsque il y a pléthore de mouches sur l’eau. La partie de pêche idéale, une éclosion avec peu de choix et en quantité pas trop importante a la dérive. Dès qu’il y a plusieurs types et en grande quantité, ça devient vite ingérable pour le pêcheur car les poissons prennent de tout et a différents stades en plus . Une “tombée ” de fourmis est un cas des plus spectaculaire ou elles ne bouffent que ça, et délaissent tout le reste. Idem le cas aussi des chutes de spent d’Ignita en soirée. Plus rien ne compte !! J’ai quelques souvenirs, dans le genre, assez dantesque ou j’ai perdu quelques cheveux a force de me les arracher

Ceux qui me connaissent, savent que je ne me prends pas trop la tête à choisir la ou les mouches avec lesquelles je pêche, puisqu’elles me donnent entière satisfaction de début mai à la fermeture.
Et hier, j’ai enfin vu des gobages sur des mouches de mai, après une averse orageuse qui a duré 5 minutes, mais il a plut
Très beau récit Philippe, dommage pour toi que les eaux soient “mâchées” voir m^me bien teinté.
Tu fais 2 poissons, c’est déjà bien dans ces conditions.
Ici, région où soit disant il pleut, il pleut,il pleut, et bien toujours quasiment pas de pluie et depuis plus d’un mois et demi, mais je réussi des belles sessions malgré tout.Et pour réussir, il faut être à la pêche
, ce qu’on du mal à comprendre ceux qui disent: “il n’y a plus de poissons dans la rivière” -
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